Tout s'efface,
le dessin sur la plage, se donne à la marée,
le nuage au ciel bleu, par le vent délité,
même le parfum des colchiques, fâné de gelée
et craquements des feuilles sous nos pas, par la neige étouffés,
jusqu'au goût de nos prénoms quand nos lèvres se ferment sur un dernier baiser.
Ainsi n'être à ton désir, qu'une silhouette qui passe
Si doucement respirer que dans ta vie, rien ne déplace,
et sur la rive que tu m'as désignée,
bien sagement, rester, en face,
effacée.
samedi 5 février 2011
Musique: la llorona, par Joan Baez, paroles:
Todos me dicen el negro, llorona
negro pero carinioso
Yo soy como el chile verde, llorona
picante pero sabroso
Ay! de mi, llorona
llorona de ayer y hoy
ayer maravilla fui, llorona
y ahora ni sombra soy
Dicen que no tengo duelo, llorona
porque no me ven llorar
Hay muertos que no hacen ruido, llorona
y es mas grande su penar
Ay! de mi, llorona
llorona de azul celeste
y aunque la vida me cuesta, llorona
no dejare de quererte